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Le moyen de parvenir, tome 3/3

Le moyen de parvenir, tome 3/3
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Title: Le moyen de parvenir, tome 3/3
Release Date: 2018-09-09
Type book: Text
Copyright Status: Public domain in the USA.
Date added: 27 March 2019
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LE
MOYEN
DE
PARVENIR.

NOUVELLE DITION.

Augmente d'une Table sommaire des Chapitres.

Caritas inter jocosve regnat Moria.

TOME TROISIEME,

A LONDRES.

M. DCC. LXXXI.

On a recopi, dans cette version lectronique, le sommairede ce tome troisime, extrait du tome premier de l'original.

SOMMAIRE
DES CHAPITRES.

TOME TROISIEME.

I. Sortie contre l'hipocrisie des prdicateurs. Contede la femme du menier complaisant.

Le menier complaisant, p. 2, cont. p. 10, fin. p. 10.

II. Il n'est repris qu'aprs le conte de la navetd'une fille viole; & de celle du galant qui n'entendoit pas ladiffrence de questionner ordonner. Explication du mot sot;subtilit d'une femme, dont, je crois, elle fut dupe.

La file viole, p. 8.

L'amant trop complaisant, p. 9.

La femme chere vivre, p. 10.

III. Histoire du vin rpandu, & le trou par o ils'est coul.

Conte du ministre et de la servante, p. 13.

IV. Conte de l'ne bt. Plaisante faon de dguiserun nom sotisier.

Conte de l'ne bt, p. 15.

Conte du nom du paysan, p. 17.

V. Satire contre les Espagnols. Pourquoi Guillaume& Gautier sont deux mauvais noms. Lequel vaut mieux de se voirprsenter son arrive dans une maison, du vin ou de l'eau. Conte dela famille bien leve. Navets d'un prsident. Celle d'un paysan, quiva remercier son rapporteur, a plus l'air d'un sarcasme que d'unebalourdise. Plaisantes dlicatesses d'un cur. La fille Lyonnoisegurie singulirement.

La famille bien leve, p. 23.

Le paysan et le rapporteur, p. 25.

VI. Chien couchant de lchefrite, c'est un moine encuisine. Ici la conversation se brouille. Cicron y dit une suite debourdes des plus impertinentes. Bonne raison de l'orgueil des barbiers.Parallele de la femme & de la fortune. Conte du barbier amoureux;il s'interrompt par l'explication du sort des hommes maris, sur lesquatre doigts de la main.

Conte du barbier, p. 32.

VII. Vengeance d'un mdecin sur son barbierindiscret. Garon barbier qui entend mal. Pari d'un paysan gagn sansreplique. Rparties singulieres.

Le barbier ladre & le mdecin, p. 35.

L'homme saign par quiproquo, p. 39.

Pari d'un paysan, p. 40.

VIII. Stupidits sont aussi bien gibier de gensd'glise que de sculiers; il y en a dans ce chapitre plus d'unepreuve. Conte de Pques & du jambon, Naivet d'une fille de chambrequi pouvoit tre vrit. Histoire de l'abb de Grammont & del'amiral. L'ambassade grotesque. Paysan attrap y regarde de prs,comme chat chaud craint mme l'eau froide.

Conte de Pques & du jambon, p. 44.

L'abb de Grammont & madame l'amiralle, p. 47.

L'ambassade grotesque, p. 48, cont. p. 50.

IX. Augurelle fait des vœux, & est lapreuve que tt ou tard les prieres sont exauces. Exclamations dolentessur les malheurs passs, prsens & futurs qui environnent l'glise.Nouvelles sotises de prdicateurs.

X. Conte d'un cur curieux. Conversation d'un savant& d'un crocheteur; explication des mots premiere messe &premieres nces. Ici les convives s'embrouillent terriblement fort,& c'est un dfi gnral qui draisonnera. Excs d'amour pour unefille prouv. Pourquoi les Turcs ne se torchent pas le cul. Rien n'estsi ais que de connotre un Turc d'un Franois.

Le cur curieux, p. 55.

Conte de l'amant en preuve de son amour, p. 60.

XI. Diffrence d'une femme & d'un prtre. Contedu cheval chrtien. Plaisante explication de la mere des histoires.Maniere d'essayer une pe fort dangereuse pour ceux qui se rencontrentsur la ligne de circonfrence qu'elle dcrit, quand un fou fait lepoint central. Combien de fois il arrive qu'on lche ce qu'on veutgarder, & qu'on presse ce qu'on veut lcher. Mots mal rendus &faisant des sens trs-singuliers. Le cur qui brle son crucifix pourcuire son oie, qui fut, sans doute par vengeance, mange par les saintsde l'glise. Maniere de se dbarasser de parasites trop acharns.

Conte du cheval chrtien, p. 64.

La fille & l'œuf, p. 66.

Conte du crucifix du cur, p. 67.

XII. Soldat pris en maraude. Savoir des prieresc'est le mtier des prtres, & non celui des charons. Un plaideurnormand paie ses avocats & rapporteurs d'une singuliere monnoie. Onles attrape une fois, mais ils s'en vengent mille. Le paysan toutconsol de sa mort. Le ramonneur pris pour un diable. Un moine menantun diable en lesse, & rflexion juste que ce tableau doit donner l'imagination. Un moribond dans le transport au cerveau.

Soldat pris en maraude, p. 73.

Le ramonneur pris pour le diable, p. 77.

XIII. Les quatre mendians, quels ils sont, &leur parallele avec quatre nations de l'Europe. Histoire du serrurierde Bourgueil. Une connoisseuse & bonne mnagere dtaille lesgrandes ncessits du mnage. Les trois filles maries le mme jour,qui conversent avec leur mere, le lendemain des nces. Chose qu'on peutcomparer une narine. Conte de la fourchette de St. Carpion.

Le serrurier de Bourgueil, p. 82.

La fourchette de S. Carpion, p. 86.

XIV. Faon de gurir, capable de ruiner lesmdecins. Devinez ce qui peut empcher de manger, sans ter l'apptit.Tableau de la vie des femmes des gens de justice. Celle qui offroit son mari de louer ce qu'il en trouvoit de trop, avoit bien raison. Lesallusions recommencent encore. Conversation de Frostibus & deLuther.

XV. Savante dissertation du pote Lucrce sur lesgueules. Avis d'une abbesse sur ce qui est dur & dure. Attentionqu'ont les convives, pour rendre ce livre plus intressant, & plusmritant l'immortalit. On recommence le combat des machoires. Originedu proverbe, le faire pour pargner le pain. Histoire deMichelle & de ses amans. Cur trahi & priv de tout droit,tandis que tant de femmes sont si bonnes & si reconnoissantes.

Histoire de Michelle & de ses amans, p. 105.

XVI. Histoire du mitron & de la femme duconseiller. Toute bonne cuisiniere trouve toujours sur qui faire passerce qui manque la maison. Mtier de huguenot vendre.

XVII. Grande dissertation sur le cocuage. Saphos'gaye en posie dans son genre.

XVIII. Scrupule d'un cur. Tous causent, & aucunne s'entend. Quels sont les quatre lmens d'essais pour les mdecins.Pierre Lyon semblable au tombeau de Smiramis ouvert par Darius. Lesaumniers ne sont pas obligs de savoir le latin d'inscriptions; illeur suffit de dbiter le latin de leur brviaire. Histoire de l'abbde Turpenai.

Histoire de l'abb de Turpenai, p. 125.

XIX. Sapho cause & ne rougit pas. Conte de latante de matre Philippes. Bravoure d'un Breton aprs une bataille.Conte du pot de fer en tte. Ce qui est malfait sans crime,& bienfait sans mrite. Rception d'un matre boucher.Inutilit de la science, pour tre lu. Pour tre ministre, c'est peu-prs de mme.

XX. Vengeance de Bersault sur un cur. Les deuxmoines dans sa maison. Ridiculit des moines de parler toujours parnous.

Confession du Chien, p. 135.

XXI. Il est rare de trouver un moment o une femmeobisse. Grande dissertation sur l'excellence de ce livre. Conte dupaysan de la Rochelle qu'on menoit pendre. Propos d'un homme pendre& d'un bourreau. L'loge du livre continue. Rponse d'un chirurgien un moine, qui le voyoit embrasser la statue de Charles VIII. Lesprdicateurs sont faits pour tout savoir. Origine du proverbe, avoirle boudin par le nez. Trois choses ne veulent tre presses. Dansle pays de madame, il y a d'honntes maisons o les gens s'baudissentavec les dames. Pourquoi on appelle une femme vesse. Pourquoiles femmes ne prient pas les hommes. Conte du cordonnier & de lachambriere. Ce que c'est que le sotier de Genve.

Conte du cordonnier & de la chambriere, p. 153.

XXII. Conte des gnitoires noires. Dlicatesse dansla maniere de faire des confitures. Qui est le meilleur, ou l'ame d'unsolliciteur, ou l'paule d'un procureur. Faute dans Virgile, d'avoirdit audaces. Obstination d'une femme. Invention du clibat.

Conte des gnitoires noires, p. 156.

XXIII. Preuve du libertinage des femmes, quand ellesparlent aux prtres. Cas de conscience d'une femme qui refusoit sabouche, parce que cette bouche avoit jur fidlit son mari.Observation faire, quand on passe devant la porte d'une putain.

XXIV. Histoire du pendu de Douai. Suite de propossans suite, & de mots plaisans. La bonne fortune de Colette. Bonmot d'un marchal.

Le Pendu de Douai, p. 166.

La bonne fortune de Colette, p. 170.

XXV. Homme difficile gurir. Conte du lendemaindes nces.

XXVI. Pourquoi les prtres excommunient leurs femmesau memento.

XXVII. Prudence d'un homme sur le compte de safemme. Une prise sur le fait de boire la cave, quand elle s'endfendoit table. On cherche la raison pourquoi il y a tant d'ivrognes& de putains. Effets singuliers qu'avoit fait un sermon sur uneservante.

XXVIII. Femme dupe par Jean Tenon. Maniere de fairedes cendres peu de frais. Les quatre Saints Jean du calendrier. Unchaudronnier pris pour le diable.

Conte de Jean Tenon, p. 181.

Le chaudronnier pris pour le diable, p. 184.

XXIX. Les noms sont communs. L'auteur s'tend sur lasottise de ceux qui croient toujours se reconnotre dans tout ce qu'ilslisent. Les qualits d'un tron. Ce que c'est qu'un pauvre musicien.Pirrhus prouve clairement que Rabelais a t vque.

XXX. Satyre contre les nobles & lesgentilshommes. Faon de s'exempter des droits du roi. Plaisanterie surune femme qui rend le pain bni. Question lequel des deux bœufsest le plus gras. Plaisantes rparties. Procs par gestes, entre unhomme & sa femme. Thse thologique soutenue par un savant & unmenuisier.

Femme qui rend le pain bni, p. 195.

XXXI. Conte de la femme qui a des remords. Mdecindiseur de bons mots. Rverie de Cardan.

XXXII. Quatre noms diffrens pour signifier une mmechose. Plaisante demande d'une femme l'article de la mort. Uninstant, un rien dcide de la conversion d'un sclrat, tmoin celled'un sergent. Conte de la femme battue.

XXXIII. Continuation du mme conte. Examen de lafortune visible & de l'invisible. La vrole est la visible, &le cocuage l'invisible.

XXXIV. Injustice dans les affaires du monde, d'treoblig de donner de l'argent pour offrir ses services, soit aux femmes,soit aux rois. Vritable nom de l'enfant prodigue. Sortie sur lesscrupules, les cas de conscience, & le sujet de ces cas. Le jeu dela courte-paille. Maniere de connotre les hommes & les femmesfideles.

La femme battue, p. 208.

Le jeu de la courte-paille, p. 216.

XXXV. Cette nouvelle exprience donne grande force la conversation de part & d'autre. Quatre lettres, auxquelles ondonneroit rponse favorable, suffiroient pour faire la fortune d'unsimple prtre. Conte de la femme berce. Bon remede qu'on devroit plusmettre en pratique; on en seroit plus tranquille. Le grand secret de lacomposition de ce livre, est ici dvoil. Rves de deux gentilshommes,dont l'un gte ses affaires par trop de zele de son valet.

Conte de la femme berce, p. 220.

XXXVI. Nouvelle tirade contre les prtres & lesmoines. Conte de la bouteille d'osier. Mots ridicules, & chansonsgrotesquement prononces. Ncessit de prier Dieu dmontre. Secret defaire vingt paires de souliers en une heure.

XXXVII. Demandes faites des femmes d'apoticaires.Un docteur d'Oxfort demande entrer pour se dcider s'il se ferahuguenot ou catholique.

XXXVIII. Seconde Satyre contre la maniere derecevoir que pratiquent les Espagnols. Conte du jardinier & de safemme. Eloge des chanoines aux dpens des cordeliers. Conte du faiseurd'enfans. La conversation s'anime potiquement, & chacun y fourreson quatrain. Tour d'une marchande qui gausse ceux qui la vouloientgausser. Origine de la faon de se torcher le cul avec du papier blanc.

Le jardinier & sa femme, p. 239.

Le faiseur d'enfans, p. 242.

XXXIX. Le conte de la religieuse qui on montre lamusique. Moment o une fille serre les mains de plaisir de voir; queferoit-elle du plaisir de sentir? Ce que c'est que la messe paresse.Pourquoi tout homme de femme qui pete est heureux. Il y a vin mle& femelle. Choses dont il faut se servir sans le sentir. Le jeu degripeminaut. Pendu qui n'appelloit pas de sa sentence, mais enappelloit de ce qu'on le condamnoit une amende. Sort des valets dechambre. Rflexion d'un libraire l'article de la mort.

XL. Le pote Beze rentre, & avec neas Sylviusil fait toutes sortes de contes. Laquais adroit donner un verre devin son matre. Description d'une tapisserie. Visite rendue monsieur de Vendme, & quelques navets. Maniere de dire la messetrs-promptement. Secouer le prunier, devinez ce que c'est.

XLI. Dernier effort que font les convives: &rflexion de quelqu'un sur l'essentielle efficacit de ce merveilleuxlivre du MOYEN DE PARVENIR.

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